Jean-Marie Figalla, A travers quarante ans, recueillements poétiques… (1891)
“ Où toujours sur la croix un lourd marteau nous cloue ! Et puis, vous le savez, plus elle s'en va loin, Plus la Procession peut ramasser de boue ! Mourir... oh oui! mourir! je ne pécherai plus; Je vivrai bien heureuse au milieu des Elus! Je reverrai là-haut, près de Dieu, je l'espère, Ceux que j'ai tant aimés, et ma mère et mon père ! Ils m'ont dit : Au revoir! au moment de mourir. Depuis leur mort, hélas! je n'ai fait que souffrir... Non! rien, en vérité, ne m'attache à la terre : Mon coeur n'y trouvait rien qui pût le satisfaire. Je veux le ciel ! ”
