Louis-Émile Bougaud, Histoire de sainte Monique (5e édition… (1872)
“ Mais là, au fond de cet abîme, il ne désespère ni de la beauté de son âme ni de la bonté de Dieu ; il lève jusqu'à la pureté divine des yeux pleins de larmes, et, s'appuyant sur son repentir, il remonte plus haut qu'il n'avait jamais été. Seulement ses larmes ne cessent plus, et la douleur, la reconnaissance, l'amour divin s'unissant sur sa harpe, y mettent des accents que l'Évangile n'a pas surpassés, et qui jusqu'à la fin des temps éveilleront des échos au fond de toutes les âmes. Comment Augustin n'aurait-il pas trouvé là l'onction dont son cœur avait besoin? ”
