Victor Giraud,
Sainte Jeanne de Chantal
(1928)
“ Et pendant que sainte Chantal, à genoux contre la grille, éperdue et comme en extase, contemplait ces restes sacrés, la foule, forçant les portes, envahissait l'église et faisait toucher toute sorte d'objets au corps du saint. Le soir, quand tout le monde fut retiré, la mère de Chantal alla avec toute la communauté « vénérer ce saint corps, et fut longuement en oraison devant icelui, avec un visage si enflammé, et une façon et action si rabaissées, que l'on n'eût su discerner ce qui la tirait hors d'elle-même, ou l'amour ou l'humilité et anéantissement ». ”

