Victor Giraud,
Sainte Jeanne de Chantal
(1928)
“ En tout cas, M. Frémyot devait plus tard se rappeler ces pressantes exhortations. Ainsi intimement associée à la vie intérieure de François de Sales, Mme de Chantal n'a pourtant pas, du premier coup, trouvé la paix de l'âme à laquelle elle aspire. Elle se demande encore si le choix qu'elle a fait de son saint directeur est le bon. Ses tentations, surtout contre la foi et contre l'Église, redoublent. Éprise de perfection comme elle l'est, mais trop ardente, trop impatiente, elle voudrait brûler les étapes et s'élever sans coup férir, d'un premier élan, jusqu'au sommet de la vie mystique. ”
