Paul Fliche, Mémoires sur la vie, les malheurs… (1877)
“ Mme de Montmorency, au milieu des situations les plus variées et les plus difficiles, fait preuve toujours d'une sagesse consommée, d'une fermeté invincible. Cependant, elle veut ne rien faire seule. Elle comprend que , pour obtenir les lumières de Dieu, il faut qu'elle sache, en quelque sorte, éteindre les siennes propres, et on la voit se laissant conduire, avec une docilité d'enfant, par le conseiller qu'elle a choisi entre mille (Eccli. 6) et auquel elle confiait toute son âme. ”
