Louis de Carné,
La Princesse des Ursins et l’Espagne sous Philippe V
“ Mme des Ursins concourut très activement à rendre à cette monarchie l’illusion de son ancienne grandeur, et la victime d’Elisabeth Farnèse prépara les armes avec lesquelles cette reine furieuse put troubler bientôt après le repos de l’Europe. Une ambition effrénée lit à la fois sa force et sa faiblesse. Modérée dans l’exercice du pouvoir, lorsque celui-ci ne lui était pas disputé, la princesse des Ursins se montrait, pour le conquérir ou pour le défendre, capable de toutes les violences, pour ne pas dire de toutes les iniquités. ”
