Résumé

Pierre Vastel Essai sur l'histoire de la ville de Honfleur (1834)

Il n'est plus qu'un port de relâche.
Le Havre plus avancé dans la mer et mieux situé, lui a enlevé sa marine.
Ce n'est point, comme on l'a dit, parce que son port est à demi-comblé, il ne l'est point, et ne peut l'être , mais parce que le sort l'a voulu. Il en est du port de Honfleur comme de ces honnêtes gens qui se trouvent discrédités, parce qu'ils ont un voisin qui les offusque et qui détourne les regards et l'attention du public.
En même temps que la marine réparait ses pertes, la religion augmenta
Hoîtfleur de quelques ordres reliux.
Source : Gallica

Pierre Vastel Essai sur l'histoire de la ville de Honfleur (1834)

Quand on réfléchit sur les ravages que la mer fait dans ses fureurs, sur les terres qui lavoisinent ; quand on pense à cette nuance qui sépare les eaux claires et azurées de la Seine , des eaux saumàtres et fangeuses de la mer, entre le Havre et Honfleur ; quand on considère la tradition qui nous apprend que la mer s'est emparée d'une rue tout entière de la ville , qu'elle a envahi presque toute la commune de la Rivière, les trois quarts de Fiquefleur , de Grestain et de Berville
Source : Gallica

Pierre Vastel Essai sur l'histoire de la ville de Honfleur (1834)

Le siège de Rouen dura six mois ; les citoyens ne se rendirent que lorsqu'il n'y eut plus rien a manger. Il périt trente mille hommes du côté des assiégés. On ne dit point combien les Anglais en perdirent. Toutes les villes de la province leur coûtèrent plus ou moins, et les affaiblirent de plus en plus.
Enfin, quoiqu'ils fussent maîtres de Rouen, ils ne l'étaient pas de Honfleur.
Il fallut en faire le siège : c'est le premier dont l'histoire parle.
Source : Gallica

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