J.-J. Baude, Revue des Deux Mondes
“ Le nom de Quillebeuf a jeté jusqu’à présent un sinistre reflet sur la navigation de la Basse-Seine. Tout le monde connaît cette barre terrible qui, grandissant avec les marées des syzygies et les vents d’ouest, envahit périodiquement l’embouchure du fleuve. L’intumescence des flots, que l’attraction de la lune et du soleil promène sur les profondeurs de l’Océan avec une vitesse presque égale à celle de la rotation du globe, se ralentit et s’élève quand le fond s’exhausse, et cet effet n’est nulle part si marqué que sur les grèves allongées des rivières à marées. ”
