Résumé

Antoine-Jules Poirée Mémoire sur les travaux du percement de l'isthme de Suez… (1865)

Les courants alternatifs qui auront lieu toutes les six heures, ne viendront-ils pas encore compliquer les difficultés ? Quel sera le règlement qui pourra fixer d'avance l'heure, le lieu de croisement et de stationnement ? il suffit de voir toutes les précautions longues et difficiles que l'on prend dans nos ports pour la manœuvre des grands navires, pour comprendre que la navigation à travers l'Isthme de Suez ne peut avoir lieu avec sécurité que dans un canal maritime suffisamment large, à niveau presque constant et par suite presque sans courants.
Source : Gallica

Antoine-Jules Poirée Mémoire sur les travaux du percement de l'isthme de Suez… (1865)

En 1840, du Havre à Quillebeuf, la marée remontait un plan incliné jusqu'à Quillebeuf où se trouvait un premier étranglement, elle s'y élevait, à la pleine mer, un mètre plus haut qu'au Havre. Elle se précipitait ensuite en amont vers Rouen, dans un bassin presque de niveau, en étiage. La baie de Seine formait alors un vaste réservoir qui, à mer baissante, envoyait à la fois ses eaux vers le Havre et vers Rouen.
Source : Gallica

Antoine-Jules Poirée Mémoire sur les travaux du percement de l'isthme de Suez… (1865)

Comme je ne crois pas que les propagations de marées soient proportionnelles aux distances, je n'ai aucune foi dans l'établissement de Port-Saïd ; tel que je l'ai calculé d'après M. Lieussou, il est indispensable de faire des observations simultanées, directes et comparatives, à Suez, à Port-Saïd, et à Timsah à l'extrémité de la partie du canal maritime- déjà en communication avec la Méditerranée. Il faudrait aussi que l'on prît dans cette même partie du canal de Port-Saïd à Timsah, les vitesses maxima de flux et de reflux avec indication du lieu, de l'heure et de la hauteur de la marée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature