Résumé

Extraits des procès-verbaux des séances de la Commission internationale du Canal de Suez (1856)

Les sables sont maintenus au rivage, pendant que les vases gagnent le large. C'est ainsi que les alluvions du Nil et les quelques détritus provenant des érosions des côtes voisines ont formé à la longue, dans le golfe de Péluse, une zone de sable fin qui commence à la plage et finit aux profondeurs de 7 à 8 mètres.
Une zone de 2 à 3 kilomètres de largeur, sur 4 à 5 mètres d'épaisseur moyenne; une plage exiguë et quelques dunes, éparses en arrière; représentent donc la masse de sable que le Nil a jetée à la mer depuis les temps reculés où il a franchi le cordon littoral.
Source : Gallica

Extraits des procès-verbaux des séances de la Commission internationale du Canal de Suez (1856)

Le choix de la rade d'Alexandrie, comme tête du canal des deux mers, entraînerait donc d'assez grands travaux d'appropriation et d'entretien. On ne saurait songer à venir chercher cette rade, à travers-un grand* fleuve, en triplant le développement du canal, sans avoir préalablement établi qu'il est absolument impossible de le faire déboucher ailleurs.
Le canal par Suez, le Caire et Alexandrie, passe au cœur de l'Egypte et la partage en deux grandes régions qu'il isole. Il ne peut être que la propriété du souverain du pays.
Source : Gallica

Extraits des procès-verbaux des séances de la Commission internationale du Canal de Suez (1856)

Les dépôts de sable dans le golfe de Péluse sont donc, à vrai- dire, aussi vieux que le Nil. L'accroissement séculaire en est sensiblement nul. Puisque les dépôts de vase, quelque considérables qu'ils soient d'ailleurs, seront éternellement maintenus
en dehors de la zone des sables, le cordon littoral, qu'un nouvel apport de sable pourrait seul atterrir, peut être considéré dans son ensemble comme immuable.
Source : Gallica

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