Résumé

P.-L. Prétot Reconnaissance de l'isthme et du canal de Suez par le général en chef Bonaparte… (1860)

Quant au général en chef, il resta à cheval pendant toutes les marches, précédant souvent la caravane et faisant, de divers côtés, des excursions dont l'objet était de connaître au loin le désert.
Le spectacle de cette activité étourdissait les Turcs; car c'est, à leurs yeux, un des priviléges de la grandeur que de vivre dans l'indolence. La simplicité des équipages avec lesquels les généraux français voyageaient n'excitait pas moins leur étonnement. Le moins fastueux des marchands turcs qui avaient obtenu la permission de se joindre à la caravane avait à sa suite sept ou huit domestiques.
Source : Gallica

P.-L. Prétot Reconnaissance de l'isthme et du canal de Suez par le général en chef Bonaparte… (1860)

Nous savons vaguement qu'en quelques endroits, à Catiéb, par exemple, il y a de l'eau, des palmiers, quelques habitations, mais nous ignorons la distance précise à laquelle Catiéh se trouve de Salahiéh et de la partie navigable du lac Menzaléh; nous ne savons pas si les eaux sont assez abondantes pour fournir aux besoins d'une troupe, et surtout à la consommation des ouvrages en maçonnerie; si les palmiers ne forment que quelques bouquets pour la subsistance du hameau, ou s'ils seraient assez nombreux pour qu'on pût en abattre pour le chauffage et pour la défense.
Source : Gallica

P.-L. Prétot Reconnaissance de l'isthme et du canal de Suez par le général en chef Bonaparte… (1860)

Presque tout ce qui se trouve au sud de Bir-el-Abd, à la droite du voyageur qui se dirige vers la Syrie, est un chaos impraticable de collines de sables mouvants, où les Arabes eux-mêmes portent rarement leurs pas, et au milieu desquelles l'homme égaré ou fugitif trouve à peine, en creusant un trou, assez d'eau pour remplir le creux de sa main, et ne pas mourir de soif.
Source : Gallica

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