Donatien Alphonse François de Sade,
Aline et Valcour
“ Ce fut en la quittant que nous voyageâmes dans des forêts charmantes d’acacias ; leur fraicheur, la quantité de petits perroquets verts, de gelinottes et d’autres oiseaux qui peuplent ces bois, ne contribuent pas peu à rendre délicieuse la route qui les traverse ; au sortir de là, nous marchâmes dans des plaines très-fertiles, d’où nous découvrîmes la ville de Sennar. Cette capitale où vous trouverez bon que je vous arrête un instant, à cause de la fatale aventure qui nous y arriva, contient environ trois cent mille ames ; mais elle est aussi sale que peu policée ”
