Charles Philippe

Résumé

Charles Philippe Le voyage de la Terre Sainte (1890)

Les religieux dominicains possédent à Candie un beau couvent situé près des remparts et donnant sur la mer dont on a la vue de la plupart des cellules. Les flots déferlant sur les écueils et les récifs viennent battre ses murailles qu'ils ne peuvent renverser, car elles sont construites sur les rochers et avant que les vagues n'atteignent les murs, leur impétuosité est amortie par les écueils ; mais celui qui n'est point habitué à ce spectacle et qui voit les vagues se précipiter, tremble qu'elles ne renversent les murailles.
Source : Gallica

Charles Philippe Le voyage de la Terre Sainte (1890)

Le chasteau presque inexpugnable de Milan est situé à l'un des bouts d'icelle et environné de profonds fossez à fond de cuve et de ravelins bordez de grosses pieces d'artillerie, comme aussi est pareillement le haut du donjon qui est au milieu dudit chasteau. Toutes lesquelles choses se peuvent voir de la grande place qui est au devant, à raison que les Espagnols n'en permettent jamais l'entrée, et y en a mille pour la garnison d'iceluy.
Source : Gallica

Charles Philippe Le voyage de la Terre Sainte (1890)

L'île de Sentorin est une des plus extraordinaires de tout l'Archipel, non par son agrément, ou pour sa fertilité, mais pour la hauteur de ses montagnes, pour la profondeur de ses précipices, et l'aspect effroiable des rochers dont elle paroît comme herissée de toutes parts. Le bled et le bois n'y croissent point, et il n'y a d'eau, que ce que les pluies en donnent.
Source : Gallica

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