Auguste Baron, Les merveilles de l'ancien monde et du nouveau… (1880)
“ Un talus escarpé et sur lequel le pied de l'explorateur foule constamment des fragments de ce marbre, permet d'atteindre la partie la plus ardue du mont Olympe. De ce point culminant le touriste jouit des plus admirables perspectives qui puissent récréer l'œil humain. On découvre un pays sauvage d'un effet grandiose. Terrains ondulés, escarpements montagneux, que couvrent de leur ombre majestueuse d'immenses forets peu foulées par le passage des amateurs de la belle nature, et enfin lacs endormis, mais brillants des feux d'un soleil implacable. ”
