Léon Cart, Au Sinaï et dans l'Arabie Pétrée… (1915)
“ A lui seul, il vaut tous les sacrifices d'un pénible et long voyage. Qui n'a pas vu Pétra dans la splendeur du couchant, n'a rien vu. Ce n'est point une exagération. Tout s'unit pour toucher le cœur et charmer l'esprit : le pittoresque du site, la beauté du décor, les souvenirs d'une civilisation disparue, le silence des tombeaux, la majesté de la mort, le bleu du ciel, symbole d'espérance. Au bas de la colline, le sentier tourne à droite, passe devant le théâtre, franchit le ruisseau, aboutit au campement. Nos tentes sont dressées là, dans les lauriers-roses. ”
