Amédée Thierry,
Récits de l’histoire romaine au Ve siècle
“ Dans ce dernier cas, la présidence devait lui appartenir de droit, et Nestorius n’était pas indulgent. Lorsque ces choses furent mandées à Cyrille au milieu des joies de son succès ; il s’inquiéta pour lui-même. Il écrivit sans retard à l’empereur que, quels que fussent ces gens, indignes d’ailleurs de toute espèce d’intérêt, il récusait absolument Nestorius comme son ennemi personnel, mais qu’il acceptait d’avance le jugement des principaux évêques de l’Orient. C’était un embarras qui se présentait, et Théodose n’aimait pas les embarras ; il hésita, consulta et laissa dormir l’affaire. ”
