René Ristelhueber, Les Maronites
“ Sous son règne, le Liban trouva une prospérité et une tranquillité jusqu’alors inconnues, qui permirent aux lettres et aux arts d’y briller d’un certain éclat. Mais, grisé par ses succès, Fakhr-ed-din aspira à l’indépendance. Attaqué de toutes parts, abandonné par ses alliés, traqué dans la haute montagne, il se livra à ses vainqueurs : ils le firent décapiter à Constantinople. Sa puissance s’effondra ; mais il avait créé l’unité politique du Liban et scellé l’union des Maronites et des Druses. La tradition assure même qu’il se serait fait secrètement baptiser peu de temps avant sa mort. ”
