Résumé

Th. de Saint-Ouen Le Jubilé épiscopal de... Mgr Joseph Debs… (1897)

Sans se laisser séduire par ces dehors trompeurs, l'Abbé Debs sut aller au fond des choses et découvrir dans le vrai peuple français le contraire de ce que d'autres, plus superficiels, y avaient rencontré. C'est qu'à côté de la France qui s'agite et s'amuse, entrainant à sa suite le monde dans un tourbillon de vie factice, il y a la France qui se recueille, prie, travaille et se dévoue, la France qui vit de la vie de l'intelligence et du coeur, en un mot, il y a la France chrétienne.
C'est celle-là que le futur archevêque de Beyrouth voulut surtout connaître et aimer.
Source : Gallica

Th. de Saint-Ouen Le Jubilé épiscopal de... Mgr Joseph Debs… (1897)

L'archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Tobie Aoun, venait de mourir, laissant veuve de son Pasteur l'une des plus importantes églises de la Syrie, et il s'agissait de lui trouver un successeur qui fût à la hauteur de sa charge. Beyrouth, en effet, en raison de sa situation et de son rapide développement est l'une des villes syriennes où la fonction d'un évêque exige le plus de zèle, de prudence et de tact, s'il veut sauvegarder son troupeau sans se heurter aux mille écueils qui l'attendent, et contre lesquels un homme ordinaire viendrait infailliblement se briser.
Source : Gallica

Th. de Saint-Ouen Le Jubilé épiscopal de... Mgr Joseph Debs… (1897)

C'est le feu qui éprouve l'or et le débarrasse de tout alliage impur qui pourrait en ternir l'éclat. La vie de Mgr Debs, toute consacrée à la défense de la religion, à la propagation de la science, à l'affermissement de la morale chrétienne, au bien et à la gloire de sa chère nation maronite, devait aussi passer au creuset, pour en ressortir plus resplendissante de beauté morale et de véritable grandeur.
Source : Gallica

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