Édouard Gouin, La croisade des femmes en faveur des chrétiens de Syrie (1860)
“ Nous savons que sans vous, ô femmes de France trèszélées, il ne resterait plus rien des Maronites; que votre ardeur brille aux yeux de tous comme les rayons du soleil qui échauffent la terre ; que vous vous êtes levées pour sauver les chrétiens, et que vous les sauverez. Comme la colombe qui portait la branche d'olivier apprit à Noé que le déluge était fini, que le monde était sauvé, et que la colère de Dieu avait fait place à la miséricorde, de même vos bouches parfumées, en versant les perles de vos paroles, ont consolé le coeur de l'archevêque de Sidon, de Tyr et de Terre-Sainte, et lui. ”
