Résumé

Portrait de Charles-François Turinaz Charles-François Turinaz Le Sacré-Coeur et la France, allocution prononcée dans l'église de Paray-le-Monial le 24 juin 1873… (1873)

Je vous ai dit ce que la France a été dans les desseins de Dieu pour la dévotion au Sacré-Coeur de Jésus, et maintenant laissez-moi vous dire les liens intimes, providentiels qui unissent la mission de la France à ce coeur divin.
Et d'abord, mes Frères, ce qui fait la mission d'un peuple, ce sont les dons de Dieu, et parmi ces dons le caractère national. Or, quand j'étudie notre caractère national, ce que je découvre comme son essence même, c'est la générosité.
La France a une âme généreuse, une âme qui tressaille sous tous les souffles venus d'en haut.
Source : Gallica

Portrait de Charles-François Turinaz Charles-François Turinaz Le Sacré-Coeur et la France, allocution prononcée dans l'église de Paray-le-Monial le 24 juin 1873… (1873)

« Elle est divine cette religion qui fait de l'espérance une vertu. »
Oui, il fallait après de si cruelles humiliations que l'espoir revînt à toutes les âmes abattues, à tous les coeurs brisés, l'espoir du pardon accordé par une miséricorde sans limites. La tendresse de la mère de Dieu, saluée par les acclamations de l'Église et de la France, pouvait nous laisser hésiter encore, c'était l'arc-en-ciel qui présageait des jours plus heureux, c'était l'aurore qui annonçait le soleil ardent de l'amour infini.
Source : Gallica

Portrait de Charles-François Turinaz Charles-François Turinaz Le Sacré-Coeur et la France, allocution prononcée dans l'église de Paray-le-Monial le 24 juin 1873… (1873)

La France avait besoin de charité, parce qu'elle a besoin de l'union et de la paix. C'est dans le coeur de Jésus que tous doivent s'unir. Ah! que nul d'entre nous ne quitte cette ville privilégiée sans emporter dans son âme la flamme de la charité qui vient du coeur du Maître et du Sauveur de tous. Oh ! oui, aimons comme Jésus-Christ a aimé, aimons les pauvres, les infortunés, tous ceux qui souffrent, tous ceux qui pleurent. Aimons avec plus de tendresse ceux qui sont plus égarés, ceux qui nous persécutent et nous maudissent.
Source : Gallica

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