Cte de Vic

Résumé

Cte de Vic Le Sacré-Coeur en France (1873)

Il suffit a Louis XVI d'être mort comme mouraient jadis les premiers martyrs de l'Eglise, d'être mort, de manière à éclipser tous ses aïeux,
—34— pour des fautes dont il n'était pas l'auteur : il lui suffit d'avoir signé de son sang, selon sa propre expression, son acte magnifique de consécration respectueuse et humble au Sacré-Coeur de Jésus.
Telle est la part de Louis XVI. Elle lui restera. Ne fait-elle point pâlir l'éblouissante gloire où la race des Bourbons, cette race prédestinée à la grandeur, a su se tailler un si noble et si impérissable vêtement pour toute la durée des siècles ?
Source : Gallica

Cte de Vic Le Sacré-Coeur en France (1873)

Coeur de Jésus, sauvez la France ? Non, personne ne nous empêchera de pousser ce cri patriotique. Le salut de la France est dans les vrais intérêts de l'humanité. Coeur de Jésus, sauvez la France; faites que la France ne cesse point de vivre jusqu'au jour ou tous les peuples devront périr, et, partout où il y
—98— à des prêtres, partout où il y a des fidèles, on vous en remerciera , vous pouvez le croire, ô Coeur de mon maître, comme d'un des meilleurs actes de cette bonté souveraine qui veille à la félicité du genre humain par le ministère des Francs, vos serviteurs et vos amis !
Source : Gallica

Cte de Vic Le Sacré-Coeur en France (1873)

Nous avions rêvé que Napoléon III, après avoir dit cette chrétienne et énergique parole : « il faut que les bons se rassurent et que les méchants tremblent » serait un monarque selon Dieu; il ne sût qu'être un monarque selon la Révolution, et, avec une hypocrisie sans égale, il prépara au Sacré-Coeur et à la France cette triste journée de Castelfidardo dont son trône fut ébranlé jusqu'au jour où il tomba pour jamais.
Source : Gallica

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