Résumé

Lettre à Mgr Dupanloup évêque d'Orléans… (1872)

« Vous vous appelez la République, et vous avez au front une tache du sang du roi Louis XVI». Est-il étonnant qu'elle ne se puisse implanter en France, elle qui consacre les doctrines qui ont abouti au meurtre de la plus auguste victime qui fut jamais? « La vie de tout individu est pour lui un bien précieux, dit Skakspeare, mais cette vie, de laquelle tant de vies dépendent, celle des rois, est un bien précieux pour tous. Un crime vient-il à faire disparaître la majesté royale? à cette-place qu'elle occupait, il se forme un gouffre épouvantable où vient se précipiter tout ce qui l'environne. »
Source : Gallica

Lettre à Mgr Dupanloup évêque d'Orléans… (1872)

Sa correspondance, ses manifestes, son long silence, ne sont pas d'un homme vulgaire : dans notre siècle, il faut être un grand homme pour ne pas faire de tapage. Mais un homme, serait-il Charlemagne, ne suffit pas, il faut une doctrine; il faut désirer le retour d'Henri de Bourbon, parce qu'il est un grand coeur, et parce qu'il est le droit. Non, je ne comprends pas un homme honnête qui ne rappelle pas son roi légitime. La France est à cette heure séparée en deux partis : le bien et le mal, le christianisme et l'irréligion; le bien, le christianisme, c'est le seul Henri V
Source : Gallica

Lettre à Mgr Dupanloup évêque d'Orléans… (1872)

Français, c'est au bruit des chants infernaux, des blasphèmes de l'athéisme, des cris de mort et des longs gémissements de l'innocence égorgée, c'est à la lueur des incendies, sur les débris du trône et des autels, arrosés par le sang du meilleur des rois et par celui d'une foule innombrable d'autres victimes, c'est au mépris des moeurs et de la foi publique, c'est au milieu de tous les forfaits, que vos séducteurs et vos tyrans ont fondé ce qu'ils appellent votre liberté.
Source : Gallica

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