Ce qu'il nous faut : lettre aux paysans (1871)
“ Quant à la religion, elle peut souffrir, mais elle a les promesses du Ciel et elle survivra à ses persécuteurs. Toutefois, c'est un signe effrayant que vous flattiez la révolution que vous devez craindre, et que vous redoutiez l'Eglise, la royauté, la noblesse, dont vous avez tout à espérer. Les désastres qui ont marqué la chute de l'Empire, les horreurs qui ont eu lieu à Paris auraient dû, ce semble, ouvrir les yeux aux plus aveugles; il n'en est rien. On a peur de Henri V, que nous devrions tous aller chercher. ”
