Prince de Valori, La parole est à la France (1873)
“ Ce que l'on veut en France, ce que l'Assemblée nationale ambitionne, c'est qu'il n'y ait plus de partis : c'est que nous devenions tous les whigs et les torys d'une ère de réconciliation, de pacification générale. Malheur à l'esprit étroit qui ne comprendrait que sur ce sol sacré de la France, sol bouleversé, fouillé par les révolutions, c'est une sainte pensée que celle de confondre dans une union intime les aspirations des partis divergents. ”
