Prince de Valori

Résumé

Prince de Valori La parole est à la France (1873)

Ce que l'on veut en France, ce que l'Assemblée nationale ambitionne, c'est qu'il n'y ait plus de partis : c'est que nous devenions tous les whigs et les torys d'une ère de réconciliation, de pacification générale. Malheur à l'esprit étroit qui ne comprendrait que sur ce sol sacré de la France, sol bouleversé, fouillé par les révolutions, c'est une sainte pensée que celle de confondre dans une union intime les aspirations des partis divergents.
Source : Gallica

Prince de Valori La parole est à la France (1873)

La chose publique : c'est la royauté de nos aïeux, cette royauté qui substitua à la Gaule païenne la France catholique ; à un peuple d'esclaves un peuple libre ; qui, à force de conquêtes religieuses, morales, militaires, créa la royauté temporelle du pape, les libertés de Louis XVI, et les frontières de Louis XIV, ces trois derniers mots de la foi, de la liberté, de la grandeur : cette triple et merveilleuse unité que la Terreur, la Dictature, les Cent-Jours, les barricades de Juin, la Commune et les Otages n'ont pu détruire.
Source : Gallica

Prince de Valori La parole est à la France (1873)

Il n'y a qu'une république de par le monde : c'est la Grande-Bretagne, parce que, associant son oeuvre à l'action de la divine Providence, un grand peuple a su tenir compte, dans l'accomplissement de ses destinées, du passé, du présent, de l'avenir ; parce qu'il sait que Dieu veut que l'on se souvienne de ses aïeux, que l'on tienne compte de ses volontés présentes et que l'on ne s'achemine vers l'avenir qu'avec la prudence du pilote qui sonde les abîmes avant d'aborder sur des plages inconnues.
Source : Gallica

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