plébiscite (1880)

Résumé

plébiscite (1880)

“ « La vérité est qu'on aurait rétabli ce qui a été détruit par la Révolution : un gouvernement national appuyé par toutes les forces vives du pays. »
C'est là, en effet, de la bonne et patriotique politique. C'est là la vraie solution.
On le voit, l'opinion de nos adversaires, leur haine même ne sauraient donc beaucoup nous effrayer; car nous pensons, avec tous les bons esprits, que, s'il est quelque chose de plus «fort» que la «force», de plus «grand» que la «haine», c'est «un principe appuyé sur la justice »,
Le peuple est patient parce qu'il est éternel ; mais son heure arrive toujours.
”
Source : Gallica

plébiscite (1880)

“ Voilà pourquoi nous sommes convaincu que par raison ou par sentiment le pays revient à l'Empire.
Est-ce une illusion de notre esprit ou une surprise de notre coeur ?
La France a-t-elle plus confiance dans un autre prince ? Veut-elle revenir à la légitimité ou conserver la république ?
Il faudrait être insensé pour vouloir aller contre sa volonté. Les difficultés du gouvernement deviendront telles, il y aura tant de choses à faire, il y aura tant d'intérêts à régler, tant de fautes à réparer, qu'un pouvoir fort est indispensable, et il n'y a pas de pouvoir fort sans la volonté du pays.
”
Source : Gallica

plébiscite (1880)

“ Démocratique par son origine, conservateur par sa doctrine, l'Empire est peut-être le seul gouvernement qui soit l'ordre sans être la réaction, qui soit la démocratie sans être le désordre. Aujourd'hui, comme en 1851, comme à la fin du dernier siècle, la société a perdu son assiette. Une fois encore la révolution a mis en présence les grands intérêts sociaux qui, au lieu de s'unir dans un but commun, se détruisent dans une lutte inexorable. ”
Source : Gallica

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