Résumé

Portrait de Jules Amigues Jules Amigues Discours prononcé le 1er février 1881… (1881)

Il faut que ce soit fini de ces équivoques et de la guerre civile qui en est la conséquence. Hors de là, il n'y a rien de durable, il n'y a point de gouvernement fort, il n'y a point de paix sociale; il n'y a point de salut.
Et c'est pourquoi, Messieurs, cette formule du plébiscite, reconnue nécessaire par l'Empereur en exil, proposée, recommandée, voulue par le Prince Impérial, développée et défendue par l'illustre M. Rouher au nom de tous les deux devant l'Assemblée nationale, doit être le programme fidèle, constant, inaltérable, invariable, du parti impérialiste.
Source : Gallica

Portrait de Jules Amigues Jules Amigues Discours prononcé le 1er février 1881… (1881)

Il n'y a pour nous d'autre conciliation possible avec la république que le jugement du peuple, et, le jour où viendra ce jugement, nous avons la ferme confiance qu'il vengera et restaurera l'Empire.
En attendant , Messieurs, si l'Empire n'a point, aujourd'hui, d'incarnation directe et immédiate, c'est un embarras dont nous n'avons pas à nous plaindre : car notre cause, étant impersonnelle, se trouve ainsi être plus haute et l'on ne peut nous accuser, lorsque nous revendiquons la fortune de l'Empire, de servir les projets d'un homme ou les visées de nos propres ambitions.
Source : Gallica

Portrait de Jules Amigues Jules Amigues Discours prononcé le 1er février 1881… (1881)

Nous sommes impérialistes, parce que l'Empire est a nos yeux une nécessité de l'ordre social et de la démocratie; nous sommes impérialistes, parce que l'Empire est, dans notre pensée inébranlable, l'expression la plus haute et la seule expression veridique de la souveraineté nationale, en même temps que le gouvernement le plus propre à servir les intérêts du peuple; parce que l'Empire, étant émané de la volonté du peuple,
est à nos yeux une loi vivante, tant que le peuple ne l'a pas abrogée.
Source : Gallica

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