Jules Amigues,
Discours prononcé le 1er février 1881…
(1881)
“ Il faut que ce soit fini de ces équivoques et de la guerre civile qui en est la conséquence. Hors de là, il n'y a rien de durable, il n'y a point de gouvernement fort, il n'y a point de paix sociale; il n'y a point de salut. Et c'est pourquoi, Messieurs, cette formule du plébiscite, reconnue nécessaire par l'Empereur en exil, proposée, recommandée, voulue par le Prince Impérial, développée et défendue par l'illustre M. Rouher au nom de tous les deux devant l'Assemblée nationale, doit être le programme fidèle, constant, inaltérable, invariable, du parti impérialiste. ”
