Résumé

Les élections dans Maine-et-Loire en 1885… (1885)

« L'insurrection est le plus saint des devoirs! » prononcée justement aux acclamations orléanistes en 1830 !
Ce jour-là — le jour où la République serait devenue pillarde, sanguinaire, digne de son aînée de 93 avec cette différence qu'elle aurait encore pris plus de biens que coupé de tètes — il est certain qu'elle pourrait finir ; mais ce n'est ni aux orléanistes ni aux impérialistes, reconnus responsables de bien des méfaits, que la France s'adresserait pour la sauver ; non, ce serait à la Monarchie vraie, entourée de son vieux prestige et de toutes ses garanties de durée.
Source : Gallica

Les élections dans Maine-et-Loire en 1885… (1885)

Ce ne serait ici ni le lieu ni le moment de rompre des lances en faveur de ces princes de la Maison d'Anjou qui priment incontestablement tous les autres, si l'on se place sur le terrain pur de l'hérédité monarchique. Le trône de France n'est pas vacant. La République le tient et ne semble pas disposée à l'abandonner. Seulement, voici ce qu'on peut dire. Il n'est douteux pour personne que si les princes d'Orléans n'arrivent pas maintenant ils n'arriveront jamais, d'autant plus que les chances des impérialistes augmenteront à mesure qu'on s'éloignera de Sedan.
Source : Gallica

Les élections dans Maine-et-Loire en 1885… (1885)

Le pétrole, pour nous, c'est la Révolution. On ne veut pas le voir ; tant pis ! Que les impérialistes se fassent encore illusion et qu'ils essaient de reconstituer ce pouvoir plébiscitaire qui peut un instant séduire les masses, on le comprend. Mais que les orléanistes espèrent une minute reconstituer la Monarchie avec M. le comte de Paris, c'est ce qui nous paraît un véritable rêve.
Source : Gallica

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