Charles-François Turinaz

Élements biographiques

Portrait de Charles-François Turinaz Charles-François Turinaz La sanctifation du dimanche et le salut de la France… (1874)

Comment voulez-vous que l'ouvrier, la femme et l'enfant, comment voulez-vous que ces multitudes que le travail dévore, lisent les écrits de vos accadémiciens et les démonstrations de leur prétendue science? Comment voulez-vous qu'ils comprennent une philosophie qui souvent ne se comprend pas elle-même? Ce qu'il faut au peuple, c'est une démonstration qu'il puisse voir de ses yeux et toucher de ses mains. Ce qu'il faut au peuple, ce n'est pas la parole des rhéteurs, c'est l'éloquence ardente et, si vous le voulez, les cris de l'âme de l'apôtre.
Source : Gallica

Portrait de Charles-François Turinaz Charles-François Turinaz Le Sacré-Coeur et la France, allocution prononcée dans l'église de Paray-le-Monial le 24 juin 1873… (1873)

Je vous ai dit ce que la France a été dans les desseins de Dieu pour la dévotion au Sacré-Coeur de Jésus, et maintenant laissez-moi vous dire les liens intimes, providentiels qui unissent la mission de la France à ce coeur divin.
Et d'abord, mes Frères, ce qui fait la mission d'un peuple, ce sont les dons de Dieu, et parmi ces dons le caractère national. Or, quand j'étudie notre caractère national, ce que je découvre comme son essence même, c'est la générosité.
La France a une âme généreuse, une âme qui tressaille sous tous les souffles venus d'en haut.
Source : Gallica

Portrait de Charles-François Turinaz Charles-François Turinaz La sanctifation du dimanche et le salut de la France… (1874)

Partout où le culte s'abaisse, la religion est détruite ; partout où le culte se perfectionne, où les fêtes religieuses sont célébrées dans l'élan de la piété, la religion affermit et étend son empire.
Mais le culte est impossible sans l'observation du dimanche. Le peuple qui ne respecte pas le jour du Seigneur, est un peuple qui ne prie pas. S'il refuse d'accepter ce repos salutaire et de consacrer à Dieu une demiheure dans une semaine, abandonnée tout entière aux intérêts et aux plaisirs de la terre, c'est qu'il méprise la religion elle-même.
Source : Gallica

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