Joseph Albran, L'église et la révolution comparées dans le principe générateur de leur politique (1874)
“ En effet, l'idée divine une fois séparée de l'idée du pouvoir, rien n'appelle, rien ne légitime un gouvernement quelconque. La nécessité ou la nature des choses sans Dieu est une énigme indéchiffrable; la loi du nombre ou de la force matérielle sans lé droit est la porte ouverte à tous les despotismes d'un jour. Je viens de dire ce que le peuple n'est pas en politique. Il n'est point le créateur de la souveraineté gouvernementale. Quant a déterminer cequ'il est, quel est au juste son rôle dans la grande question de l'origine et de la transmission du pouvoir, c'est affaire d'opinion. ”
