E J Bruéry

Élements biographiques

E J Bruéry Idée politique d'un conservateur clérical (1877)

Serviteurs obéissez avec crainte et respect, dans la simplicité de votre coeur et comme à Jésus-Christ même, à tous ceux qui sont vos maîtres selon la chair. Ne les servez pas seulement lorsqu'ils ont l'oeil sur vous, comme si vous ne pensiez qu'à plaire à des hommes ; mais accomplissez du fond du coeur la volonté de Dieu, comme des serviteurs de Jésus-Christ. Servezles avec affection regardant en eux le Seigneur et non les hommes ; sachant que chacun recevra du Seigneur la récompense du bien qu'il aura fait, qu'il soit esclave ou libre.
Source : Gallica

E J Bruéry Idée politique d'un conservateur clérical (1877)

Sans méconnaître le consentement au moins tacite mais toujours révocable, d'une nation qui préfère exercer son droit d'électeur en disant simplement à l'époque voulue, le Roi est mort ; vive le Roi ; je ne vois rien dans notre système adopté si sagement par l'Eglise sur l'origine des pouvoirs humains, qui puisse établir dans les dynasties quelconques un prétendu droit de légitimité qui devrait être intrinsèque pour être réel, et qui consisterait en ce qu'un même sang transmis de race en race, donnât à la même nation des souverains, tant que cette nation subsisterait.
Source : Gallica

E J Bruéry Idée politique d'un conservateur clérical (1877)

Nous sommes obligés de nous arrêter actuellement ici sur cette seconde proposition, en ramenant pour cela toutes les vertus chrétiennes à une seule : l'Amour de Dieu qui est en effet le principal anneau de la chaîne mystérieuse où elles se trouvent si bien réunies, qu'on ne peut pas en posséder réellement une seule qui soit isolée de toutes les autres.
Et je dis qu'avec l'Amour de Dieu on arrive au but que peut se proposer tout bon gouvernement humain ; on arrive à contenter les aspirations les plus intimes et les plus universelles du bonheur de l'homme ici-bas.
Source : Gallica

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