Résumé

Portrait de Charles-François Turinaz Charles-François Turinaz La sanctifation du dimanche et le salut de la France… (1874)

Le respect de la loi du dimanche rétablira parmi le peuple le respect de l'autorité.
Qui ne le répète chaque jour? La révolte est partout ; le mépris monte et l'autorité s'en va. La révolte s'étend de la famille à l'atelier, de l'atelier à la cité, de la cité à la nation et de la nation à nos sociétés éperdues sur le bord des abîmes.
Qui donc rendra à l'autorité son prestige ? qui triomphera de la révolte, sinon le respect de l'antorité suprême d'où descendent toutes les autorités de la terre ? Et quelle autorité sera respectée par un peuple qui outrage la majesté de Dieu?
Source : Gallica

Portrait de Charles-François Turinaz Charles-François Turinaz La sanctifation du dimanche et le salut de la France… (1874)

Comment voulez-vous que l'ouvrier, la femme et l'enfant, comment voulez-vous que ces multitudes que le travail dévore, lisent les écrits de vos accadémiciens et les démonstrations de leur prétendue science? Comment voulez-vous qu'ils comprennent une philosophie qui souvent ne se comprend pas elle-même? Ce qu'il faut au peuple, c'est une démonstration qu'il puisse voir de ses yeux et toucher de ses mains. Ce qu'il faut au peuple, ce n'est pas la parole des rhéteurs, c'est l'éloquence ardente et, si vous le voulez, les cris de l'âme de l'apôtre.
Source : Gallica

Portrait de Charles-François Turinaz Charles-François Turinaz La sanctifation du dimanche et le salut de la France… (1874)

Partout où le culte s'abaisse, la religion est détruite ; partout où le culte se perfectionne, où les fêtes religieuses sont célébrées dans l'élan de la piété, la religion affermit et étend son empire.
Mais le culte est impossible sans l'observation du dimanche. Le peuple qui ne respecte pas le jour du Seigneur, est un peuple qui ne prie pas. S'il refuse d'accepter ce repos salutaire et de consacrer à Dieu une demiheure dans une semaine, abandonnée tout entière aux intérêts et aux plaisirs de la terre, c'est qu'il méprise la religion elle-même.
Source : Gallica

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