Résumé

Panégyrique de S. M. Louis-Philippe Ier… (1836)

C'est ainsi que notre grand roi, après avoir trouvé la paix de l'Europe, comme l'audacieux Colomb trouva un monde , a répondu par un second démenti digne de lui à ceux qui regardaient le repos de la France comme incompatible avec la liberté. C'est ainsi qu'un grand génie, quand il se trouve joint à un grand dévouement, est comme le levier d'Archimède, placé sur son point d'appui : si l'impossible se met devant lui, il le soulève, le renverse et continue son chemin...
Source : Gallica

Panégyrique de S. M. Louis-Philippe Ier… (1836)

Il est facile de donner à un peuple un bienêtre apparent. Les rois les plus vulgaires peuvent décorer passagèrement la lèpre de la misère publique d'un manteau doré, et faire jaillir du sein d'une nation qui se croyait épuisée des jets d'une prospérité factice. Ce n'est pas pour nous créer cette prospérité superficielle, cette écorce de prospérité, si je puis parler ainsi, ce n'est pas pour faire passer devant nous la fortune, que notre roi s'est mis à l'oeuvre. Les méditations de son coeur ont mieux servi nos intérêts ; les veilles de son amour lui ont fait des révélations plus utiles
Source : Gallica

Panégyrique de S. M. Louis-Philippe Ier… (1836)

La faction qui exerce sur eux son despotisme avilissant ne peut les laisser régner qu'à une condition monstrueuse, à la condition qu'ils régneront sur une société sans base, c'est-à-dire sans égalité devant la loi, ou sans justice.
Les privilèges de la naissance, la prérogative des noms , le favoritisme et l'intrigue , voilà ce que la France a voulu proscrire à jamais, parce que la France veut être une société et non pas un peuple de parias, rampant aux pieds d'une caste de mandarins insolens; parce que la Fance veut qu'on demande à tous ses fils : Qui es-tu ?
Source : Gallica

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