Travail forcé

Définition et enjeux

J.-B. Le Pelletier-Duclary,  Du Travail libre et du travail forcé aux colonies françaises… (1841)

“ Est-ce dans notre société; où le travail forcé garantit tous les individus contre la. nécessité, qu'on voit tant de gens qui, pressés par la misère, s'asphyxient, demandent la bourse ou la vie sur les grandes routes, ou vont se jeter à la Seine? Est-ce dans notre société, où le travail forée fournit à chacun son pain quotidien, assure à chacun un abri pour reposer sa tête, que le magistrat, fermant son coeur à la pitié, est obligé de punir celui qui mendie une chétive nourriture, celui qui
erré sans asile ?
”
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Le Play Frédéric Le Play,  L'organisation du travail, selon la coutume des ateliers et la loi du Décalogue… (1870)

“ L'atelier où l'affection règne entre le patron et l'ouvrier, de même que le peuple où toutes les classes sont unies, jouit d'une stabilité à toute épreuve, dans les événements de force majeure qui tendent à troubler le bien-être des familles et la prospérité des nations. Les désordres provoqués maintenant par les sentiments haineux des ouvriers sont moins une cause première qu'une conséquence du mal : ils prendraient fin peu
à peu, si l'expérience et la raison s'unissaient pour rétablir la notion du vrai parmi les classes dirigeantes et la Coutume dans les ateliers.
”
Source : Gallica

Portrait de Paul Lafargue Paul Lafargue,  Le Droit à la paresse

“ Douze heures de travail par jour, voilà l’idéal des philanthropes et des moralistes du dix-huitième siècle. Que nous avons dépassé ce nec plus ultra ! Les ateliers modernes sont devenus des maisons idéales de correction, où l’on incarcère les masses ouvrières, où l’on condamne au travail forcé pendant 12 et 14 heures, non seulement les hommes, mais les femmes et les enfants ! [7] ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature