Résumé

Félix Germain Aurons-nous la guerre ? Par M. Félix Germain… (1859)

C'est que les deux dangers qui ont renversé les trônes, la révolution à l'intérieur et la coalition à l'étranger, vous, Sire, vous les avez conjurés : la révolution, vous l'avez vaincue par la force, distraite par le travail, calmée par la clémence; l'étranger, vous l'avez réconcilié avec la France, parce que vos armées ne se sont couvertes de gloire que pour le maintien de la justice et du bon droit, et que vous avez su agrandir la France sans humilier l'Europe.
Source : Gallica

Félix Germain Aurons-nous la guerre ? Par M. Félix Germain… (1859)

Nulle part plus qu'en France on n'est prêt à y applaudir. Comment donc se fait-il que la cause de l'indépendance italienne ait enfanté de ces dévouements sublimes sans accroître pour elle les sympathies nationales?
C'est que sur les bords de l'Adige, du Pô et du Tibre, on professe la doctrine de l'assassinat politique, et que le peuple français, le Ciel en soit béni! a un royal mépris pour le maniement du poignard : il préférerait remuer dix millions de pavés, construire des barricades aussi vastes que le Panthéon, plutôt que d'affiler un couteau.
Source : Gallica

Félix Germain Aurons-nous la guerre ? Par M. Félix Germain… (1859)

Les partisans d'une guerre au printemps sont allés si loin dans l'aveu de leurs espérances, qu'ils ont considéré le mariage du prince Napoléon avec la fille du roi Victor-Emmanuel, comme le gage d'une régénération de l'Italie, en général, et d'un agrandissement du Piémont en particulier. «C'est la France, a dit quelqu'un , qui épouse la cause de l'indépendance italienne : il y a plus qu'une alliance entre les deux pays, il y a solidarité. »
Source : Gallica

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