Émile Montégut, Revue des Deux Mondes
“ Voyez Sancho Pança par exemple. On s’accorde généralement à reconnaître que dans le livre de Cervantes il représente le bon sens et la sagesse pratique ; cependant, en dépit de cette réputation si bien établie, l’écuyer vaut le maître, et il y a des momens où l’on se demande quel est le plus fou des deux. Ce personnage est le résultat d’une d’observation admirable et résume toute une loi de notre nature morale. Oui, Sancho est clairvoyant, madré et sournois ; touchez pourtant à sa chimère de cupidité, et le fou va soudain vous apparaître. ”
