Jacinto Maria Delgado, Suite de la vie de Sancho Pança… (1851)
“ Si pourtant en dehors de ces considérations qui me blessent, vous avez véritablement envie de vendre votre habillement, et qu'il puisse servir à Sancho, notre ami l'achètera a sa valeur réelle. Car, que Dieu soit béni, il a sa bourse assez bien garnie de beaux écus d'or, pour ne pas être ridicule faute d'argent. Ces mots retentissants, d'écus d'or, firent lever la tête à don Aniceto, comme un bon cheval de bataille qui entend le son des fanfares guerrières; aussi répondit-il au plus vite par un remerciement, demandant gracieusement à Sancho si, ainsi que le curé, il acceptait ses services. ”
