Chevalerie errante

Définition et enjeux

Portrait de Miguel de Cervantes Saavedra Miguel de Cervantes Saavedra,  L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche

“ Et toi, ô le plus noble et le plus obéissant écuyer qui eut jamais l’épée à la ceinture, la barbe au menton et l’odorat aux narines, ne te laisse pas troubler et évanouir en voyant enlever sous tes yeux mêmes la fleur de la chevalerie errante. Bientôt, s’il plaît au grand harmonisateur des mondes, tu te verras emporté si haut que tu ne pourras plus te reconnaître, et qu’ainsi seront accomplies les promesses de ton bon seigneur. ”
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Henry Hertrich,  Les théories monétaires au XIVe siècle… (1899)

“ Tout à coup, au milieu des armures éclatantes, qui écrasaient de leur poids des hommes étonnés de n'avoir plus la force de les porter, alors que les prouesses de la chevalerie n'avaient abouti qu'à une honteuse déroute, apparaît une figure pâle et chétive, une main incapable de tenir l'épée, un corps, affaibli par la souffrance, qui se refusait aux fatigues de la guerre. ”
Source : Gallica

Bathild Bouniol,  Les rues de Paris

“ Pour la chevalerie, existait la dégradation, à laquelle on était condamné pour crime de félonie, et qui s’accomplissait avec des circonstances qui la rendaient terrible. On faisait monter le coupable sur un échafaud dressé tout exprès en place publique. Là, on brisait sous ses yeux les deux pièces de son armure ; son écu, le blason gratté, était attaché à la queue d’une cavale pour être traîné par les rues. Le héraut d’armes outrageait, par toutes les injures que l’imagination pouvait lui fournir, le misérable, fou de honte et de douleur. ”
Source : Wikisource

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