Général de Négrier, Revue des Deux Mondes
“ Aucun Japonais ne saurait hésiter entre la forfaiture au patriotisme et la mort. Ce culte des ancêtres dont chacun est pénétré a conduit à ce grand principe qui domine toutes les actions. « La vie est un accident que la mort répare. » Pour une âme pénétrée de ce sentiment, une seule lâcheté empoisonne la vie, et dès lors celle-ci ne vaut plus la peine d’être vécue. A la force que cette morale développe, vient s’ajouter celle que donne cette jouissance intime et de tous les instans qu’éprouve l’homme, quelle que soit sa situation sociale, à se sentir absolument brave. ”
