Adolphe-Basile Routhier, De Québec à Victoria
“ Vers onze heures du matin nous entrions dans le hâvre de Port-Arthur. Le gouvernement y fait construire d’immenses jetées, qui sont presque terminées et qui font un port spacieux et sûr. Port-Arthur n’est encore qu’une très petite ville ; mais il grandit, et les terrains s’y vendent déjà très cher. [1] . ↑ Cela était écrit en 1889. Mais depuis lors les choses ont bien changé. Port-Arthur a été victime des vicissitudes de la roue de Fortune, et Fort-William qui n’était rien est en voie de devenir une grande ville de par la grâce et la puissance de la compagnie du Pacifique. ”
