René Bazin,
L'enseigne de vaisseau Paul Henry
(1911)
“ Nous avons dû coucher au poste de combat. Toute la soirée d'hier, des incendies dans toutes les directions. Vers dix heures, clameurs effrayantes partant d'une pagode à l'ouest. Alerte. Les armes sont approvisionnées. On s'attend d'un moment à l'autre à voir arriver l'ennemi. Les cris, véritables hurlements de fauves, continuent avec des accalmies, et tout d'un coup une furie de rugissements, mais les Boxeurs sont toujours à la même place. Il est probable que la porte de la ville jaune est fermée, et que les Boxeurs sont impuissants à la faire ouvrir. ”
