Antoine Roche, Lettres tonkinoises, par Antoine Roche… (1895)
“ Dès que le sampan est perdu au milieu de la baie d'Along, j'engage mes coolies à chanter; presque toujours ils entonnent des chants monotones et mélancoliques, dont les brusques fins de couplets et les longues notes claires ne s'entendant que par fragments, semblent cesser et reviennent toujours, sonnant tristement au-dessus de la clameur des flots qui frappent le sampan, en produisant un tintement de cristal. ”
