George Groslier,
À l’ombre d’Angkor
“ Comme elle, il est plein de mystères. Dans ses gestes, ses types, ses coutumes, les accessoires dont il se sert, on découvre parfois, comme au cœur des forêts profondes sans que rien y prépare, un vestige vivant encore mêlé aux coutumes modernes, un bijou, une humble poterie, la forme d’une lèvre de statue, un mot sanscrit dénaturé. Tout le pays garde le sommeil définitif d’un passé dont il ne profite pas, mais dont il ne peut s’affranchir. Les voyageurs toutefois, n’ont jusqu’à présent célébré que le temple d’Angkor. Il n’y a cependant pas que lui seul. ”
