Résumé

L'Hindoustan (1888)

“ Un long passage voûté, sombre, étroit, conduit de la porte principale du mausolée à la crypte où est placé le tombeau, simple sarcophage de marbre, sans ornement, que la lumière filtrant par de petites ouvertures du dôme permet à peine de distinguer. C'est là, sous cette pierre, que dort de l'éternel sommeil l'arrière-petit-fils de Tamerlan, Akbar, une des plus hautes intelligences que le monde ait produites, l'homme sous lequel l'Inde, réunie en un empire, atteignit à un apogée de prospérité dont elle est loin aujourd'hui. ”
Source : Gallica

L'Hindoustan (1888)

“ A soixante kilomètres de Pondichéry, dans la province de Tanjore, qui est peut-être la plus riche de l'Inde en monuments religieux, on rencontre le célèbre temple de Chillambaram.
Nous y arrivons à la nuit close. Un peuple immense circule dans les vastes cours dallées,au milieu de monstrueuses idoles, sous les mille colonnes des sombres portiques. Çà et là, la lumière vacillante des torches projette ses lueurs rougeâtres sur tous ces corps bronzés qui s'agitent dans les ténèbres. Une rumeur confuse s'élève de ces milliers d'êtres humains réunis dans la même enceinte.
”
Source : Gallica

L'Hindoustan (1888)

“ Du monde extérieur on voit seulement la tête touffue d'un bel arbre que le hasard a placé en face de la porte à quelque distance. Au-delà de l'horizon de marbre de cette délicieuse mosquée, on n'aperçoit que le ciel bleu de l'Inde.
C'est une scène de paix, de sérénité douce, dont la coquetterie éclatante ou aimable des autres édifices d'Agra, ne m'avait pas donné l'idée. On peut être ébloui par eux, mais on aime la perle des mosquées.
”
Source : Gallica

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