E.-D. Forgues,
Revue des Deux Mondes
“ Lucknow a plus d’une fois rappelé Paris au correspondant du Times, qui, sur les terrasses de la Dilkoosha, songeait aux perspectives de Saint-Cloud. Lucknow seulement jette plus de feux que Paris. Ses coupoles dorées, ses dômes d’azur, ses minarets, ses palais, ses toits plats et brillans, miroitent sous l’ardent soleil de l’Inde. De hautes colonnes se détachent du sein des massifs de verdure et portent haut dans l’espace des sphères dorées qui ressemblent à des constellations. La rivière roule des flots d’acier liquide, d’où jaillissent des reflets diamantés. ”
