Résumé

Charles de Vitis À travers le globe : impressions de partout (1908)

C'est à Lahore que l'on trouve le palais de Ranjit-Sing, le Shah-Dara ou mosquée de l'empereur Jehanghir, et le Shalimâr ou « palais du plaisir », qui était comme le Versailles des anciens souverains de Lahore : trois larges terrasses s'élevant les unes au-dessus des autres, avec des bassins, des étangs, des jets d'eau, des kiosques, des balustres s'étendant sur une longueur de un kilomètre. Et des roses, toujours des roses aux enivrants parfums.
Nous sommes ici dans le Punjab et voisins du Cachemire, le pays des fameux châles de l'Inde.
Source : Gallica

Charles de Vitis À travers le globe : impressions de partout (1910)

Dociles souvent, ces bons Chinois, mais souvent si voleurs, si menteurs, si effrontés libertins!
En Chine ou en Annam, la fièvre vous guette, au milieu des rizières remplies d'eau et des marécages; la dysenterie, les maladies de foie. Le corps dépérit vite, vite!
Pas assez vite encore, puisque l'homme a inventé là-bas des moyens violents pour enlever la vie. Le Chinois et, en général, l'Oriental de l'Asie-Est déteste l'étranger et, ne reconnaissant guère dans le missionnaire celui qui n'en veut qu'à son âme, Da mihi animas!
Source : Gallica

Charles de Vitis À travers le globe : impressions de partout (1910)

Là, à côté des colliers de turquoises et d'ambre, des bracelets de jade vert, des poignards damasquinés, des moulins à prières du Thibet, des bâtons d'encens, des jarres pour le vin, des images dorées de Bouddha, des autels portatifs en laque, des tapis de Smyrne et de Perse, des samovars russes, des aiguières d'Ispahan, des brûle-parfums, des ceintures d'argent, des épingles à cheveux de cuivre et d'ivoire.
Parfois, il n'y a tout juste de la place que pour passer. Tout à coup, cela devient impossible. Pourquoi? Un bœuf énorme barre la place, un bœuf sacré de Siva.
Source : Gallica

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