Julien de Rochechouart, Les Indes, la Birmanie, la Malaisie… (1879)
“ Un vieil Américain de Boston , l' un des hommes les plus agréables que j' aie jamais rencontrés , qui avait tout vu , tout appris , tout retenu , me disait : « J' adore mon pays , je suis prêt à sacrifier à sa grandeur ma vie et même ma fortune ; mais je suis arrivé à l' âge où la vie américaine est un supplice , et je pars pour l' Europe sans esprit de retour . Pour jouir de la liberté , il faut être jeune ; quand on a des rhumatismes et que par conséquent on a besoin des autres , non-seulement on n' aime plus autant la liberté , mais même on recherche tout ce qui peut y mettre un frein . » ”
