Raymond de Dalmas, Les Japonais, leur pays et leurs moeurs (1885)
“ Depuis des siècles, les peintres japonais se meuvent dans le même cercle et appliquent des formules identiques, imitant leurs maîtres jusque dans leurs négligences inexplicables. L'idée de copier la nature ne leur viendrait jamais à l'esprit : ils travaillent toujours de souvenir, sans modèle, et dessinent à genoux, sur des feuilles de papier ou des étoffes de soie placées par terre, les mêmes sujets qu'il ont faits toute leur vie, changeant à peine quelques menus détails. ”
