Mount Fuji

Définition et enjeux

Portrait de Eugène Brieux Eugène Brieux,  Au Japon par Java, la Chine, la Corée… (1917)

“ Le Fuji! Le Fuji ! Tout le monde se réveille, se lève et vient contempler le mont sacré. Aujourd'hui seulement je puis dire que j'ai vu le Japon. Du train, où nous sommes, nous allons, pendant des heures, le voir, l'entrevoir, le perdre et le retrouver. Nous semblons l'atteindre, passer devant lui, le laisser derrière nous, puis tout à coup le voici qui surgit de l'autre côté, tout près, cette fois, blanc sur bleu, avec un nuage autour de ses flancs, comme une écharpe grise.
On comprend l'obsession qu'il a exercée sur les artistes japonais.
”
Source : Gallica

Marguerite-Marie Sipière Du Bourg de Bozas,  Mon tour du monde : les Indes, la Chine… (1902)

“ D'autre part, les fidèles sont convaincus que le sable de la montagne ne peut descendre dans la vallée; la terre que les pèlerins emportent à leurs sandales retourne miraculeusement à la montagne pendant la nuit. Les Japonais ont aussi leur clef des songes, et, pour eux, rêver à la montagne divine, c'est signe de bonne fortune dans leur esprit; le Fuji symbolise le succès, le bonheur, la certitude du triomphe. ”
Source : Gallica

Joseph Dautremer,  L'Empire Japonais et sa vie économique (1910)

“ C’est de là que le petit renflement signalé plus haut sur un des flancs de la montagne (au Sud-Est) , a reçu le nom de Hoyeizan. Le cratère a pris sa forme actuelle à la même date en vomissant des masses considérables de cendres que le vent porta jusqu’à Yedo.
Le Fuji, tous les étés au mois d’août, est un lieu de pèlerinage très fréquenté ; c’est par milliers qu’hommes et femmes, habillés tout de blanc, un bâton à la main, font l’ascension de la montagne.
Du massif du Fuji partent des ramifications assez élevées : les montagnes de Hakone et la chaîne de l’Amagi.
”
Source : Gutenberg

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