George Bousquet, Revue des Deux Mondes
“ Depuis lui jusqu’à nos jours, une paix profonde règne au Japon et permet au génie national de s’épanouir à l’abri de tout contact étranger. C’est alors que l’art japonais devient lui-même, qu’il se sépare de l’imitation pure, conservant des maîtres chinois leurs procédés, leurs méthodes, leur science, mais pour les appliquer à des sujets nouveaux, traités dans un style propre, avec plus d’élégance et d’imagination. Il s’accomplit alors un mouvement comparable, toutes proportions gardées, à la naissance de l’art romain au contact de la Grèce. ”
