Gustave La Vieuville, Essai de psychologie japonaise la race des dieux (1908)
“ Ce qui paraît tout à fait évident, c'est que le Japonais ne peut se passer de beauté : tout ce qu'il touche, tout ce qui l'entoure, le revêt, lui sert d'outil, d'abri, de distraction, même de jouet, est ravissant, soigné, fini, délicatement approprié à son but et sobrement orné. Cela prouve d'une part qu'il a l'œil observateur et le goût fin avec une nature sensuelle, d'autre part qu'il est doué du sens des proporportions : un parfait artiste, moins l'idéal. L'art est partout, et rien n'est laid, rien n'est abandonné, repoussant, mal gracieux, disproportionné ni banal. ”
